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25 avril 2007 : lancement de la grande PLATEFORME BIOMASSE Lidéa
| Plantation de miscanthus le 25 avril 2007 sur 2 hectares du site central |
Du fait du manque de paille en région (cf. article Disponibilités en paille) et des besoins de plus en plus importants en biomasse pour les différentes utilisations comme l’énergie en cogénération, la pâte à papier, l’éthanol cellulosique, les molécules ou les matériaux, la Chambre Régionale d’Agriculture vient de mettre en place un programme d’expérimentations biomasse en grandes parcelles.
Avec le soutien financier de la Fondation Prince Albert II de Monaco (le contenu de ce document relève de la seule responsabilité de la CRA et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant la position de la Fondation Prince Albert II de Monaco (lien vers le site internet de la Fondation Prince Albert II de Monaco), de Cités en Champagne (Communauté d’Agglomération de Châlons en Champagne), du Cas DAR (Compte d’Affectation Spéciale Développement Agricole et Rural du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche) et du Contrat de Projets Etat-Région 2007-2013 : ONIGC et Conseil Régional de Champagne-Ardenne, la CRA vient de lancer un programme d’expérimentation sur 6 ans de 2007 à 2012 concernant le miscanthus (herbe à éléphant) et le panic érigé (switchgrass).
| L’implantation des rhizomes difformes du miscanthus est délicate. |
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Avec 4 hectares de miscanthus et environ 2,5 hectares de switchgrass, le programme veut s’appuyer sur suffisamment de biomasse pour tester les différentes chaînes de récolte, stockage, conditionnement selon les utilisations industrielles prévues. Nous tenons à régler les problèmes techniques en grandes parcelles avant la diffusion à grande échelle de ces cultures.
| Semis du switchgrass (ou panic) le 25 mai 2007 avec le matériel de l’agriculteur |
D’autres points seront bien sûr abordés comme l’aspect juridique (DPU, liste de produits de santé des plantes autorisés), l’impact environnemental et la rentabilité économique. L’échelle de la grande parcelle permet de se placer en contraintes réelles où les solutions trouvées doivent être applicables pour l’ensemble des exploitations.
La CRA de Champagne-Ardenne s’appuie techniquement sur des agriculteurs mettant à disposition leurs parcelles, la Chambre d’Agriculture de la Marne, l’usine de déshydratation Alfaluz de Recy, CIMV (Compagnie Industrielle de la Matière Végétale), et ARD (Agroindustries Recherches Développement). L’ensemble s’inscrit pleinement en complément du programme Lidéa (introduction de cultures lignocellulosiques dédiées dans les exploitations agricoles), labellisé par le pôle de compétitivité IAR (Industries et Agro Ressources) où le partenariat est élargi (INRA, ARVALIS, toutes les Chambres d’Agriculture de Champagne-Ardenne et Picardie…) et où l’on teste de nombreuses autres cultures biomasse (sorgho fibre, maïs haut potentiel, TCR, TTCR…).